06.08.2008

Liberté d'expression !

Vous allez me dire : elle parle beaucoup de la Chine en ce moment ! qu'est-ce qu'elle nous fait la Flo ?

Pour tout vous dire, et vous rafraîchir la mémoire, j'en avais déjà parlé il y a quelques mois, puis, j'ai un peu lâché le blog (ça arrive) et me revoilou ! Impossible de vraiment vous faire partager tous les derniers évènements à l'approche des Jeux Olympiques du côté de Pékin : il y en a trop !

Certains trouveront peut-être que ces considérations n'ont pas grand chose à voir avec l'actualité du Mouvement Démocrate. Moi je trouve au contraire que si ! Je n'ai pas l'intention de cantonner mon blog à la gentillette (et parfois lassante) actualité militante.

Ceci étant dit, je vous retranscris ci-dessous un extrait d'un article visible sur le site du Monde concernant deux journalistes japonais qui, Ô comble de la rébellion, on voulu faire un reportage sur l'attentat du 4 août à Kashgar !

Bonne lecture !

"RAPPEL À L'ORDRE

Face au durcissement de ces mesures de sécurité, les partenaires de la Chine haussent le ton. Les Etats-Unis ont ainsi rappelé mardi à la Chine les engagements qu'elle avait pris en se portant candidate à l'organisation des JO, après les brutalités infligées lundi à deux journalistes japonais par la police chinoise. "La Chine avait promis que les journalistes pourraient travailler librement pendant la période menant aux Jeux olympiques et pendant leur durée, a souligné un porte-parole du département d'Etat. La détention et les coups infligés à deux journalistes japonais qui tentaient de faire un reportage sur l'attentat du 4 août à Kashgar contredisent l'esprit des engagements de la Chine."

Masami Kawakita, photographe du quotidien Tokyo Shimbun, et Shinji Katsuta, caméraman de Nippon News Network, ont été interpellés par des policiers paramilitaires lundi soir alors qu'ils tentaient de prendre des images de Kashgar, où a eu lieu un attentat, lundi matin, qui a tué 16 policiers, dans la région à majorité musulmane du Xinjiang. Emmené dans un bâtiment gouvernemental, Masami Kawakita dit avoir été plaqué au sol, le pied d'un policier maintenant sa tête contre terre, puis avoir aussi reçu des coups de pied. De son côté, Chine Nouvelle indique simplement que la police s'est "affrontée" aux journalistes nippons et que "l'antenne locale des affaires étrangères leur a présenté mardi des excuses". Des policiers ont par ailleurs fait irruption dans la chambre d'un photographe de l'AFP, le forçant à effacer les photos qu'il avait prises du site de l'attaque. Mardi, les journalistes en reportage à Kashgar étaient escortés par des policiers en civil."

Ecrire un commentaire